jeudi 2 octobre 2008

Toute initiative d'intégration se solde par l'échec

Il y a trop de différences et pas assez de volonté pour rechercher des solutions positives pour améliorer le sort des gens.

On ne peut rien faire sans eux. Cela nécessiterait qu'ils s'ouvrent à la recherche de nouveaux modes de pensée qui brutaliseraient leurs habitudes. C'est l'organisation d'une assistance minimaliste qui régne dans la région comme seule entreprise forte.

Ces gens sont en situation de dépendance totale, au moins pour les plus pauvres. Les responsable en place défendent en plus leur statut-quo qu'ils considèrent comme une propriété pour eux-mêmes.

Les intelligences sont trop rares et les réalités d'isolements géographiques sont de vrais problèmes difficiles à surmonter dans le sens d'une autonomie des isolés. La misère se cache et elle n'est pas que matérielle.

La solution unique, en l'état de ma réflexion est malheureusement la vie en ville pour ceux qui le souhaiteraient. C'est ce que font certains jeunes en fuyant leur région.

La ville reste synonyme d'ouverture et de progrès, de culture et d'avantages économiques. Sans argent, on ne peut rien faire. Ce n'est pas le RMI ou les maigres allocation de survie qui pourraient sauver ces gens dans le sens où ils ne suffisent même pas à couvrir leurs dépenses pour leur vie quotidienne.

Se chauffer l'hiver est une des difficultés majeures vue l'état des maisons et du coût des factures d'EDF.

C'est un drame humain qui se vit ici. J'en suis aussi la victime tout en ayant le souvenir d'un passé heureux et d'une vie bien construite.

Il n'y a que la mort comme porte de sortie. J'en espère une autre.

A moins que les médias ne s'intéressent à ces situations... mais les vrais journalistes sont si loin et la philosophie du "bonheur à la campagne" masque les réalités.

Les risques de l'installation à la campagne

Beaucoup rêvent d'une vie à la campagne avec de l'espace, du calme, des paysages, de la bonne bouffe...

le revers de la médaille peut être très douloureux.

Les jeunes des campagnes vont en ville pour gagner leur vie et pour se distraire.

Les vieux y vivent isolés, sans confort, avec la maladie et la misère, dans la dépendance des services sociaux.

Les campagnes coûtent cher aux villes, à ceux qui travaillent.

Pourquoi ces ghettos de la misère cachée se perpétuent-ils dans la souffrance et la non-vie de ceux qui y sont relégués ?